" Les transformations de la société entre 1850 et 1940 " HAAAAAAAA (-> cri d'effroi)

" Les transformations de la société entre 1850 et 1940 "  HAAAAAAAA (-> cri d'effroi)
_______Te faire mourir de rire, aspirer tes soupirs
______M'enfermer tout le jour; écrire des mots d'amour, boire mon café noir
______Me lever en retard, jouer de la guitare...


J'aime même pas cette chanson, je sais pas pourquoi je vous inflige ça.



J'voudrais bien qu'il m'arrive un truc fantastique. Parce que pendant 2 jours, ma vie s'est plus ou moins résumée à dormir, lire mon horoscope, faire des batailles de mains, faire 14 fautes au code, éparpiller un tas de feuilles sur le sol, s'endormir dans des bus, jouer aux cartes, fumer & foirer une compo d'histoire.

I'm a BAD BLUES PLAYER, bad as I can be ♪

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 13:48

Alinette Cacahouette

Nous sommes des vieux clichés.

Et c'est quand même très niais mais Je t'aime beaucoup
Alinette Cacahouette

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 13:02

Souffle, souffle.


Je me met la tête à l'envers, je me regarde de biais, le monde devient binaire. Ca n'me plaît qu'à moitié.

Je ne veux pas tout savoir, ce qu'on ignore ne peut pas nuire. Je ne veux pas comprendre, je voudrais éviter de réfléchir, de retourner les problèmes dans tous les sens pour finalement jeter mes idéaux contre un mur et les piétiner de certitudes. Des mots mis bout à bout peuvent sembler incompréhensibles, relisez.

Pas mal... Vraiment joli. plutôt parfait.
Souffle, souffle.

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 12:32

Modifié le mardi 04 novembre 2008 04:43

Trois petits points, à la ligne ouvrez les guillemets et les oreilles.



Ecrire comme ça vient, parler pour ne rien dire.
Se poser et réfléchir, penser à tout, ce " tout " se mélange et les détails s'étranglent. Refaire le monde, S'imaginer, se dire qu'à cet instant précis, il suffisait de ne pas tourner la tête. Et puis d'un coup voir tout s'écrouler sous vos yeux mortifiés, et observer sans pouvoir rien y faire. Être le spectateur des conséquences de sa propre inconsidération. Et désirer ce qu'on ne peut précisément pas avoir. Avoir l'envie qu'ils vous comprennent, vous soutiennent, mais surtout ne pas les mêler à quoi que ce soit qui pourrait compromettre. Trop tard. Et puis se rendre compte de l'importance minime qu'on peut accorder à un détail. Ce détail qui a fait la différence, pourtant, se souvenir des odeurs, des sensations, essuyer les larmes d'une manche, et se relever, et peut être même en rire. Après.

J'oscille docile entre tes bras câlins, j'oscille facile de me laisser porter jusqu'à demain. Message pour s'il pleuvait un peu demain, soleil qui brille ne sèche pas tous les chagrins



# Posté le dimanche 19 octobre 2008 07:09

Modifié le jeudi 23 octobre 2008 14:37

blabla

La 1L2 elle pète t'sais.

Aha t'sais pas y'a un mec il s'est jeté par la fenêtre! Vous êtes casse-couille, à chaque fois que vous sortez de musique, vous CHANTEZ ! Nicolas arrête de frapper Fava. Les trois crasses, heu grâces...
Paola paaaaaaolaaa, regaaarde moi... ♪
Mesdemoiselles, peut on savoir quel est le sujet de cette discution? Mes histoires de coeur pourquoi ? T u sais que t'as failli me tuer avec un ballon de volley ! J'ai envie de rigoler la tête en arrière. Ah ouais ? Heu pas maintenant...

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blabla

# Posté le mercredi 08 octobre 2008 12:45

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 14:30